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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /Sep /2009 14:28

Pendant la Chine moyenâgeuse fût un grand philosophe du nom de Sun-Zi (ou encore Sun-Tzu) qui écrivit le premier traité de stratégie militaire: l’Art de la Guerre. Dans un des articles, il précise qu’il n’est jamais bon de sous-estimer autrui, et de faire preuve d’orgueil. C’est très connu comme réplique, tout le monde le sait, mais rare le font. Et je réfléchissais, la fois dernière, sur le sujet en compagnie de ma chère et tendre ; partageons.

 

Alors comment fait on lors d’une rencontre avec un ou une inconnu, si il ne faut pas non plus le surestimer ? Viser entre les deux, l’estimer, tout simplement, me répondrez-vous, ça se fait même naturellement avec nos propres expériences de la vie, nos connaissances. Mais encore une fois, comme le dit Vauvenargues : « Il est difficile d'estimer quelqu'un comme il veut l'être. » De plus, c’est émettre un jugement sur cette personne. Et encore une fois, on raconte que « juger, c’est pas bien ! » (Citation d’un juge inconnu). Parce que l’on ne connaît pas assez la personne. Et pour vraiment descendre dans les abîmes de cette réflexion engagée, et tenter de lui apporter un semblant de solution, que nous puissions tous aller se coucher et réussir à s’endormir rapidement : on peu ajouter que la connaissance d’une personne passe obligatoirement par un jugement certes, mais étalé sur le temps, et donc que son estime se forge sur le temps. Cependant ce serait mal de s’arrêter en si bonne route, les abîmes ne sont pas assez profonds. Car avec le temps, les gens changent non ?

 

Pour conclure je suggérerai de ne pas sous-estimer, de ne pas surestimer, et même de n’estimer personne. Je dirai de se laisser porter, et d’agir naturellement sans rentrer dans jugement et analyse lors d’un premier rapport, d’un second, d’un troisième, d’un quatri…(d’accord j’arrête) et même que je vais citer Baudelaire pour terminer ça avec panache (facile !) : « Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable. »

 

En revanche, si vous pouvez prendre le temps d’estimer une idée de titre pour mon roman, je vous en serai gré ! J’ai pensé à « Révélations en Requiem ».

 

Merci d’avance et à bientôt !

 

Par Lévy Benoit - Publié dans : Réflexions
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Commentaires

je t'avais surestimé au moment de notre rencontre.
C'est ce qu'on fait souvent, lorsqu'on est envahit d'un sentiment amoureux pour l'autre.
Mais je réalise aujourd'hui que je ne t'avais finalement pas assez surestimé...
Commentaire n°1 posté par Missatine le 28/09/2009 à 16h47
Je suis passé de la crise cardiaque au bonheur intense. Missatine, ou l'ascenseur émotionel !
Réponse de Lévy Benoit le 08/10/2009 à 01h35
Je voudrais bien estimer le titre de ton roman, malheureusement je pense qu'il faudrait d'abord le lire avant de lui donner un titre!
Un livre est écrit et ne peut évoluer une fois terminé, donc autant prendre la peine de le parcourir de fond en comble et de lui attribuer le meilleur nom qui puisse lui correspondre! ;)
Une réflexion des plus intéressantes sur l'estime (et à ta place j'aurais mis une définition de dictionnaire, mais ce n'est peut être que mon style après tout ^^) qui n'est autre qu'une opinion favorable, un sentiment inspiré par des qualités morales (et voilà j'ai pas pu m'empêcher :p).
L'estime est donc subjective et correspond au jugement de l'image que l'on donne de nous. Chaque personne est libre d'interpréter l'image tel qu'elle la voit, et l'on peut montrer différentes images à différentes personnes... Somme toute, il n'est pas question de sous ou surestimer la personne en face de nous, mais de la regarder sans la juger et de voir ce que l'on veut voir en elle...
Notre société à tendance à nous coller des étiquettes, à nous ranger dans des cases pour mieux nous cerner, j'aime jouer avec, renvoyer une image contraire à mon fort intérieur ou me livrer aveuglément... Tout comme tirer les ficelles d'une marionnette, après tout on ne voit jamais véritablement le marionnettiste...
Ici bas, peu importe l'estime que l'on nous porte, tant que l'on nous en porte une, puisque la plus grande peur d'un être existant est de ne pas (ou plus) exister, et c'est pourtant parce que notre existence à une fin qu'elle est, ou encore comment savoir que l'on est vivant s'il n'existait pas la mort? (je me perds en philosophie xD et le pire c'est que j'ai même pas une citation pour étaler ma science sur ma tartine trop grande).
Pour pousser plus loin, estimons l'estimation (mise en abîme ahah!).
Tout ça pour dire que c'est subjectif alors que je l'ai déjà dit avant, c'est toi qui me fait parler pour rien dire! Et je te félicite pour ça, parce que d'habitude je suis ultra synthétique et c'est un gros défaut... ^^
Bon je m'arrête là avant de divaguer totalement, et j'attends une prochaine réflexion ! =)
Commentaire n°2 posté par Marine le 08/12/2009 à 08h01
Bonne réponse, j'aime beaucoup, surtout quand je revois cette fille timide et silencieuse a contrario de ses soeurs, au bord de cette piscine ! Ta réponse sur ma réflexion m'enchante, et pour les suivante, je tiens à être médusé. Bon courage !
Réponse de Lévy Benoit le 09/12/2009 à 00h18
"Révélations en requiem"... Honnêtement, non. Ca m'emballe pas. Non pas que je mésestime ce titre, euh si en fait, car ça n'impacte pas. Les deux mots sont forts, et l'un à côté de l'autre, ils perdent leur effet.
Je sais pas ce que tu préfères mettre en valeur, la révélation ou le requiem ? Ton livre est-il le reflet de ces mots ? J'ai cru comprendre (arrête-moi si je me trompe), que ton livre s'inspirait de tes observations, + ta vision du monde.

Alors pourquoi pas utiliser l'expression "regarder son nombril" et la déviant, pour casser cette mode de l'égocentrisme ? --> "Vue sur ton nombril"

Je terminerai en ajoutant que l'important n'est pas forcément l'estime qu'on a de l'autre mais l'estime qu'on a de soi... lol je m'égare, allez, bonne continuation, le bonjour à ta moitié. nad
Commentaire n°3 posté par Nadège le 15/02/2010 à 12h04
Merci beaucoup de ton commentaire Nadège ! Effectivement il est préférable de trouver un autre titre, pas forcément sur le thème concret du scénario, mais plutôt sur les reflets que je lui injecte... on est d'accord (;

L'estime de toi, tu te la forge toute seule, ou vis à vis de l'exemple que te donne ton environnement ? (société, amis, famille...)

Gnéhéhé ! 
Réponse de Lévy Benoit le 19/02/2010 à 23h43
 
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