Pendant la Chine moyenâgeuse fût un grand philosophe du nom de Sun-Zi (ou encore Sun-Tzu) qui écrivit le premier traité de stratégie militaire: l’Art de la Guerre. Dans un des articles, il précise qu’il n’est jamais bon de sous-estimer autrui, et de faire preuve d’orgueil. C’est très connu comme réplique, tout le monde le sait, mais rare le font. Et je réfléchissais, la fois dernière, sur le sujet en compagnie de ma chère et tendre ; partageons.
Alors comment fait on lors d’une rencontre avec un ou une inconnu, si il ne faut pas non plus le surestimer ? Viser entre les deux, l’estimer, tout simplement, me répondrez-vous, ça se fait même naturellement avec nos propres expériences de la vie, nos connaissances. Mais encore une fois, comme le dit Vauvenargues : « Il est difficile d'estimer quelqu'un comme il veut l'être. » De plus, c’est émettre un jugement sur cette personne. Et encore une fois, on raconte que « juger, c’est pas bien ! » (Citation d’un juge inconnu). Parce que l’on ne connaît pas assez la personne. Et pour vraiment descendre dans les abîmes de cette réflexion engagée, et tenter de lui apporter un semblant de solution, que nous puissions tous aller se coucher et réussir à s’endormir rapidement : on peu ajouter que la connaissance d’une personne passe obligatoirement par un jugement certes, mais étalé sur le temps, et donc que son estime se forge sur le temps. Cependant ce serait mal de s’arrêter en si bonne route, les abîmes ne sont pas assez profonds. Car avec le temps, les gens changent non ?
Pour conclure je suggérerai de ne pas sous-estimer, de ne pas surestimer, et même de n’estimer personne. Je dirai de se laisser porter, et d’agir naturellement sans rentrer dans jugement et analyse lors d’un premier rapport, d’un second, d’un troisième, d’un quatri…(d’accord j’arrête) et même que je vais citer Baudelaire pour terminer ça avec panache (facile !) : « Le vin est semblable à l'homme : on ne saura jamais jusqu'à quel point on peut l'estimer et le mépriser, l'aimer et le haïr, ni de combien d'actions sublimes ou de forfaits monstrueux il est capable. »
En revanche, si vous pouvez prendre le temps d’estimer une idée de titre pour mon roman, je vous en serai gré ! J’ai pensé à « Révélations en Requiem ».
Merci d’avance et à bientôt !

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